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Le président de la République s'est également réjoui de l'accord conclu entre Bruxelles et Pékin pour protéger le marché européen "de la concurrence déloyale et en particulier sur les hybrides".
Emmanuel Macron s'est rendu à l'ouverture du Mondial de l'Auto lundi matin, quelques minutes après l'annonce d'un
accord entre l'UE et Pékin pour limiter les importations de véhicules hybrides chinois à 350.000 unités par an
. "C'est le début du processus entre l’Union européenne et la Chine, qui va permettre de mieux protéger le marché européen de la concurrence déloyale et en particulier sur les hybrides, a-t-il souligné. C’est le fruit d’un travail de plusieurs années dans lequel nous avons voulu rétablir une concurrence juste et loyale entre Européens et non-Européens lorsqu’il y avait des éléments de sur-subventions ou des concurrences déloyales."
Le président de la République a surtout profité de sa prise de parole pour annoncer la finalisation d'un accord avec l'Allemagne pour "mieux protéger notre industrie" tout en conservant "nos objectifs de décarbonation", en "améliorant notre compétitivité et en renforçant notre souveraineté" : "Cet accord est imminent et permettra d’avoir de bonnes flexibilités, de trouver un accord sur le contenu européen."
"On a besoin de défendre un contenu européen pour les véhicules, pour l’ensemble des composants de ces véhicules et c’est très important qu’on préserve cette souveraineté européenne et cette capacité à produire en Europe."
Une Europée ouverte à la technologie du véhicule autonome
Emmanuel Macron a aussi mis en avant l'électrification et l'industrialisation impulsées par la France ces dernières années : "On a plus de 40% des véhicules vendus en septembre 2026 qui sont électriques. Cette électrification permet une réindustrialisation : on a 4 gigafactories de batteries électriques, on produit beaucoup de ces véhicules entre France et en Europe et on est en train d’accélérer l’électrification et l’industrialisation."
En termes de produits, le chef d'État a évoqué
le véhicule autonome
qui est selon lui "un des défis devant nous" et "qui est très important pour l'innovation européenne" : "On veut avoir une Europe qui prend toute sa place et donc montrer qu’on est ouvert à ces innovations mais on veut que notre chaîne de valeur puisse pleinement en bénéficier."
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