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CAC 40 : Quels groupes du CAC 40 ont réussi, ou au contraire raté, l'épreuve des publications du premier semestre 2026?

📅 03/08/2026 à 00:00 🔗 www.tradingsat.com
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🏢 Entreprises mentionnées

BUREAU VERITAS (BVI.PA) SCHNEIDER ELECTRIC (SU.PA) SANOFI (SAN.PA) AXA (CS.PA) ENGIE (ENGI.PA)

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Matériaux de base Industrie Technologie Finance Consommation Énergie Santé Services aux collectivités Services de communication Services financiers Services publics

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Cac 40: Quels groupes du CAC 40 ont réussi, ou au contraire raté, l'épreuve des publications du premier semestre 2026? samedi 1 août 2026 à 12h00 (BFM Bourse) - L'essentiel de la saison des résultats semestriels étant désormais dans le rétroviseur, l'heure est désormais au bilan. En moyenne, les membres de l'indice ont gagné 0,725%. L'essentiel de la saison estivale des publications des entreprises duCAC 40s'est achevée vendredi, avec la publication des comptes d'Axa,Crédit Agricoleet d'Engie. Trente-huit des 40 groupes de l'indice vedette parisien ont dévoilé soit leurs résultats du premier semestre ou ceux du deuxième trimestreentre le 16 juillet et le 31 juillet.Eiffageva en effet clôturer ce bal estival en publiant ses résultats semestriels fin août, tandis quePernod Ricard, qui évolue sur un exercice décalé, dévoilera les résultats de son exercice clos fin juin 2026, le 27 août avant l'ouverture du marché parisien. Pour savoir quelles sociétés ont le mieux et le moins bien réussi l'épreuve, nous avons de nouveau pris un thermomètre simple et efficace: la réaction de marché qui a suivi la parution des résultats de chaque membre de l'indice. Pour chaque pensionnaire duCAC 40, nous avons retenu la réaction du cours de Bourse lors de la séance suivant la publication. Soit le jour même pour les sociétés annonçant leurs résultats le matin, soit le lendemain pour les groupes qui publiaient le soir, commeLVMH. Nous arrivons à l'infographie ci-dessous. Avant de regarder les plus fortes hausses et plus fortes baisses, évoquons quelques constats globaux. Tout d'abord, la saison a été mitigée, mais plutôt positive pour les pensionnaires duCAC 40, avec de très bonnes surprises, commeKeringouSchneider Electricet de grosses sanctions (STMicroelectronicset Hermès). Le nombre de hausses excède toutefois celui des baisses (21 contre 17). En moyenne, les pensionnaires duCAC 40ont donc dégagé une hausse moyenne de 0,725% lors de la séance suivant la publication de leurs résultats. Du côté des plus fortes progressions, la première place est occupée parKeringqui a gagné 16,91% après la publication de résultats semestriels.nettement supérieurs aux attentes. Le groupe dirigé par le sémillant Luca de Meo a surtout annoncé une amélioration de la dynamique commerciale pour Gucci, avec notamment une baisse des revenus de 2% quand les analystes tablaient sur un repli de 4%. Au-delà des résultats semestriels à proprement parler, le ton et la confiance affichés par la direction lors de la conférence avec les analystes peuvent également porter l'action. "Comme vous le voyez, les actions prises au cours des derniers mois commencent à produire des résultats encourageants" même si "nous ne sommes qu'au début de notre aventure", a déclaré Luca de Meo. Le groupe a confirmé ses cibles 2026, qui consistent donc en un retour à la croissance (y compris de Gucci) et une amélioration de sa rentabilité. Deuxième de ce classement,Schneider Electrica gagné 10,78% à la Bourse de Paris après une solide publication. La croissance et la rentabilité du spécialiste des équipements électriques ont largement dépasséles attentes des investisseurs qui ont aussi apprécié le relèvement des objectifs du groupe français. "Le fait d'avoir dépassé les attentes en matière de marge, puis d'avoir également relevé ses prévisions, démontre selon nous clairement que les performances opérationnelles ont retrouvé le niveau auquel les investisseurs étaient habitués", a apprécié Barclays. "Nous considéronsSchneider Electriccomme une entreprise de grande qualité dont le marché final bénéficie d'une forte exposition aux tendances de croissance structurelles (notamment les centres de données). Nous pensons que cela se traduira par une hausse des bénéfices et voyons un potentiel de hausse par rapport aux objectifs à moyen terme", a abondé pour sa part Royal Bank of Canada. Bureau Veritas a pour sa part gagné 7,14%,après avoir dévoilé une accélération de sa croissance au deuxième trimestre,et relevé des objectifs qui avaient été abaissés en avril. Le spécialiste des tests, inspections et certifications a aussi livré des annonces rassurantes sur le coût que va représenter la sortie de son activité "services aux gouvernements". Du côté des déceptions,STMicroelectronicsa payé le prix fort de son statut de star de l'IA sur leCAC 40. L'action du fabricant de semi-conducteurs a plongé de 17,72% après avoir livré des perspectives inférieures aux attentes au titre de son troisième trimestre. Avec une action qui gagnait plus de 100% en 2026, et des multiples de valorisations tendus, STMicroelctronics était exposé à une surréaction du marché en cas de déception. Plus habitué à figurer au tableau d'honneur qu'en bas du classement, Hermès a essuyé les plâtres lors de cette saison estivale de résultats d'entreprises. Le sellier-maroquinier a chuté de 11,03% malgré une progression de ses revenus au deuxième trimestre supérieure aux attentes. Comme toujours avec Hermès, le diable s'est caché dans les détails, avec en l’occurrence une ombre sur la qualité de la croissance en Chine. "La principale source de déception de certains investisseurs, selon moi, reste l'absence d'accélération en Asie hors Japon, cela demeure un point de crispation pour le marché", a réagi Charles-Louis Scotti, responsable de la recherche sur le luxe chez Kepler Cheuvreux. Sanofi a chuté de 8,95%, pointant à la troisième position des plus fortes déceptions de cette saison des résultats. De prime abord, la réaction à la dernière copie livrée par le groupe pharmaceutique peut sembler contre-intuitive.Sanofia en effet dévoilé des résultats factuellement meilleurs qu'anticipé par les analystes. Par ailleurs, l'entreprise a relevé ses objectifs pour 2026, tablant sur une croissance de ses revenus de 10% hors changes et sur une progression de son bénéfice net par action des activités légèrement supérieure à celle de ses revenus. Mais, retraité des éléments exceptionnels, la copie s'avère moins brillante et, surtout, le groupe n'a pas livré d'annonce stratégique majeure, décevant les espoirs du marché. Parfois, le marché réagit en deux temps à une publication d'entreprise. C'est le cas de la copie livrée par Dassault Systèmes qui s'est vue gratifiée d'une hausse de 3,7% le jour de la publication de ses résultats semestriels, avant de reprendre 7,9% la séance suivante. En deux séances, le titre a ainsi regagné 12%. Selon un analyste financier, plusieurs catalyseursont expliqué ce rebond de l'action. Premièrement, les résultats du deuxième trimestre n'ont pas "réservé de mauvaises surprises"., et deuxièmement Dassault Systèmes a, lors de ses présentations avec les investisseurs, expliqué et développé le rationnel stratégique autour d'une acquisition à près de 2 milliards d'euros. Le groupe a par ailleurs rassuré sur le "risque IA" via une présentation convaincante sur ce sujet et sur sa stratégie en la matière.