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CAC 40 : La tech ? Il y en a aussi sur la cote parisienne !

📅 04/06/2026 à 00:00 🔗 www.tradingsat.com
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Technologie Finance Énergie Consommation de base Services financiers

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CAC 40: La tech ? Il y en a aussi sur la cote parisienne ! mercredi 3 juin 2026 à 08h31 (BFM Bourse) -Cet article, en accès libre, est produit par l'équipe de recherche en analyse et stratégie boursière de BFM Bourse. Pour ne manquer aucune opportunité, consultez l'intégralité des analyses et découvrez nos portefeuilles en accédant ànotre espace Privilèges. Le CAC aura connu une nouvelle séance volatile, au niveau d'un ancien gap (08 mai) à proximité des 8 200 points, l'indice phare, qui doit son salut à la tech, étant chahuté par la succession d'espoirs puis de déception sur la signature d'un éventuel accord de paix entre Téhéran et Washington. Les opérateurs ont pris connaissance de chiffres d'inflation légèrement supérieurs aux attentes en ZoneEuro, confortant l'idée d'une prochaine hausse des taux dans l'union monétaire. Star du jour,STMicroelectronicsa dépassé les 15% de hausse.Le groupe de semi-conducteurs a rehaussé ses cibles pour 2026 et 2027, illustrant combien la société franco-italienne est désormais devenue une valeur IA. OVH (+10,6%),Soitec(+3,97%), XFab (+20,58%), Mesmcap (+3,54%) etRiber(+7,53%) ont surfé sur cet engouement. Côté géopolitique,au 96e jour du conflit, les tensions sont vives dans la région du Golfe où l'Iran a repris ses frappes espérant mettre hors service des bases militaires américaines. En retour, les États-Unis ont assuré avoir "mené des frappes de légitime défense". Hier, l'armée américaine a affirmé avoir repoussé plusieurs attaques iraniennes, par missiles et drones, contre ses bases et ses alliés dans la région, et voir répliqué en bombardant au sol une île iranienne. "L'Iran a lancé plusieurs missiles balistiques vers des pays de la région, mais tous ont raté leur cible", a écrit le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient dans un communiqué sur X. Dans ce contexte, le pétrole repart à la hausse, le baril deWTIfrôlant les 95$. Conséquences directes et indirectes de cette cherté chronique des cours du brut, l'inflation repart à la hausse en ZoneEuro.Les toutes premières estimations de l'inflation ont légèrement surpassé les attentes en ZoneEuropour le mois de mai, à +2,5% en rythme annuel pour le moi de mai, hors éléments volatils (alimentation, énergie, alcool et tabac). "Trois mois après le début de la guerre en Iran et la fermeture du détroit d'Ormuz, les effets de stagflation se font de plus en plus sentir dans les données de la zoneeuro", commente Martin Wolburg, Senior Economist à Generali Investments, qui "en 2026, [table] sur une inflation moyenne de 3,0 % et une croissance du PIB de 0,7 %. Pour la BCE, une hausse de 25 points de base à titre de précaution devrait suffire, à condition que la croissance des salaires reste modérée. Mais les comptes d'avril de la BCE montrent que le maintien des taux à un niveau constant a déjà été une décision difficile à prendre, la tolérance au choc énergétique s'étant estompée, ce qui suggère que si le scénario de stagflation persiste, de nouvelles hausses de taux seraient à prévoir." Cette progression de l'inflation contraint les plans de la BCE, à un moment où la croissance est particulièrement atone. Les économistes de Nomura pensent dès lors "que la BCE relèvera ses taux de 25 points de base lors de sa prochaine réunion en juin, puis à nouveau lors de celle de juillet en réponse à la guerre en Iran, après avoir revu [leur] position suite à la réunion d'avril. À notre avis, ces hausses de taux doivent être interprétées comme un signal fort (c'est-à-dire que la BCE ne permettra pas aux anticipations d'inflation de se désancrer (sic) et n'autorisera pas l'inflation à s'écarter sensiblement de sa cible à moyen terme)." De l'autre côté de l'Atlantique, les principaux indices sur actions ont terminé la séance de mardi dans le vert dans des marges relativement étroites, à l'image du Dow Jones (+0,45%) et du Nasdaq Composite (+0,03%). Le S&P500, baromètre de référence de l'appétit pour le risque aux yeux des gérants de fonds, a grignoté 0,13% à 7 610 points. Un point sur les autres classes d'actifs à risque: vers 08h00 ce matin >Sur le marché des changes la monnaie unique se traitait à un niveau proche des1,1620$. >Le baril deWTI, l'un des baromètres de l'appétit pour le risque sur les marchés financiers, s'échangeait autour de95,00$. >LesTreasuries10 years, rendement des obligations souveraines fédérales à échéance 10 ans, se négociaient légèrement au-dessus des4,46%. >Quant au VIX, il valait15,77/strong> à la dernière clôture du S&P500. Al'agenda macroéconomiquece mercredi, à suivre en priorité une batterie d'indicateurs PMI dans les services de part et d'autre de l'Atlantique (pour la ZE à 10h00 en données finales) ainsi que les conclusions de l'enquêteADPsur l'emploi américain à 14h15. Le test des 8 000 points, en semaine 20, s'est soldé par un échec, libérant un potentiel baissier jusqu'en direction des 7 682 points. Le gap baissier du 08 mai, répondant quasi immédiatement au gap haussier du 06 mai, a envoyé un signal bien peu avenant. A voir si lepullback(rejet graphique) du 18 mai confirme cette psychologie de marché. La situation reste très nerveuse à chaque fois que l'indice se rapproche de ce seuil. Dans l'immédiat, l'indice profite d'un peu d'air au-dessus du gap du 08 mai, repère technique majeur. Attention à un potentiel effet d'aspiration à l'approche des 8 000 points. Au regard des facteurs graphiques clés que nous avons identifiés, notre opinion est neutre sur l'indiceCAC 40à court terme. On prendra soin de noter qu'un franchissement des 8362.00 points raviverait la tension à l'achat. Tandis qu'une rupture des 7940.00 points relancerait la pression vendeuse.