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Du rouge en Europe malgré la prolongation du cessez-le-feu
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(Zonebourse.com) - Les investisseurs ont évité de prendre trop de risque sur les grandes places européennes, malgré la prolongation du cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran. Les intervenants ont pu se focaliser sur les nombreuses publications d'entreprises, ce qui a pesé sur l'indice phare du palais Brongniart, plus que sur ses homologues du Vieux Continent.
Au terme d'une séance relativement calme, le CAC 40 a fini sur un net repli de 0,96%, à 8 156,43 points, alors que les autres grands indices ont fait preuve d'un petit peu plus de résistance. Le DAX 40 à Francfort n'a perdu que 0,25%, et à Londres, le FTSE 100 n'a cédé que 0,17%. A l'inverse, les places américaines sont dans le vert. Au moment de la clôture européenne, le Dow Jones, le Nasdaq Composite et le S&P 500 affichaient des gains compris entre 0,75 et 1,30%.
La relative accalmie observée dans le conflit au Moyen-Orient, où Washington et Téhéran se contentent d'arraisonner des navires alors que les négociations n'ont pas encore repris entre les deux parties, a permis aux investisseurs de réagir aux nombreuses publications d'entreprises. Toutefois, selon franceinfo, lors d'un échange de textos avec le New York Post, le président des Etats-Unis a jugé "possible" que les discussions avec l'Iran reprennent dans les prochains jours.
Les trimestriels à la loupeEn France, quatre grandes sociétés sont sur le devant de la scène aujourd'hui. Au sein du CAC 40, Danone s'est distingué avec un gain de 2,50%. Le géant de l'agroalimentaire a publié un chiffre d'affaires supérieur aux attentes au premier trimestre avec une progression de 2,7%, à 6,71 milliards d'euros, en données comparables. Le groupe en a profité pour confirmer ses objectifs annuels.En revanche, toujours au sein du principal indice parisien, Bureau Veritas a chuté de 10,59%.
Le spécialiste mondial des prestations d'évaluation de conformité et de certification appliquées aux domaines de la qualité, de la sécurité, de la santé, de l'environnement et de la responsabilité sociale a révisé ses objectifs à la baisse après avoir dévoilé des revenus inférieur d'environ 2% aux prévisions sur les trois premiers mois de l'année.Dans le rouge également, toujours au sein du CAC 40, Eurofins Scientific a dévissé de 9,69%. Le spécialiste des services de bio-analyses a généré un chiffre d'affaires trimestriel de 1,789 milliard d'euros, en hausse de 2,6% en organique, mais les analystes attendaient une progression plus conséquente.
L'activité du groupe a été notamment pénalisée par les conditions météorologiques en Europe du Nord et Amérique du Nord.Enfin, FDJ United a reculé de 7,95% après avoir annoncé un repli de son chiffre d'affaires de 3,2% en données publiées au premier trimestre. La contraction est en partie liée à l'alourdissement de la fiscalité sur les jeux.Dans le reste de l'Europe, TUI s'est affaissé de 3,68% après avoir lancé un avertissement sur résultats.Akzo Nobel a progressé de 2,57% grâce à un chiffre d'affaires trimestriel très proche des attentes et un Ebitda ajusté, bien qu'en baisse comme les revenus, supérieur aux prévisions.Enfin, ASM International, l'équipementier de l'industrie des semi-conducteurs, a dévoilé des comptes et des perspectives meilleurs que prévu.
Le titre s'est adjugé 7,11%.Devises, matières premières et macro-économieDu côté des changes, au moment de la clôture en Europe, l'euro était en baisse face au billet vert (-0,21%) et se négociait contre 1,1719 dollar.En revanche, les prix du baril de pétrole étaient en hausse, 2,02%, à 92,30 dollars, pour le WTI à New York, et 2,46%, à 101,37 dollars, pour le Brent de la mer du Nord à Londres. Enfin, l'agenda macro-économique était quasi-vierge de tout indicateur d'importance à l'exception des stocks hebdomadaires de pétrole américains. Ces derniers ont révélé des stocks à 465,7 millions de barils lors de la semaine du 13 avril, signalant une hausse de 1,9 million de barils par rapport à la semaine précédente. Ce chiffre constitue une surprise alors que les analystes tablaient au contraire sur un repli des stocks, de l'ordre de 1,2 million de barils.
Le reste de la semaine sera plus chargée avec dès jeudi les indices préliminaires mesurant l'activité dans le secteur privé un peu partout dans le monde (France, Allemagne, Zone euro, Etats-Unis), les nouvelles demandes hebdomadaires d'allocation chômage outre-Atlantique, ou encore l'indice de la Fed de Chicago.Copyright (c) 2026 Zonebourse.com - All rights reserved.
(Zonebourse.com) - Les investisseurs ont évité de prendre trop de risque sur les grandes places européennes, malgré la prolongation du cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran. Les intervenants ont pu se focaliser sur les nombreuses publications d'entreprises, ce qui a pesé sur l'indice phare du palais Brongniart, plus que sur ses homologues du Vieux Continent.
Au terme d'une séance relativement calme, le CAC 40 a fini sur un net repli de 0,96%, à 8 156,43 points, alors que les autres grands indices ont fait preuve d'un petit peu plus de résistance. Le DAX 40 à Francfort n'a perdu que 0,25%, et à Londres, le FTSE 100 n'a cédé que 0,17%. A l'inverse, les places américaines sont dans le vert. Au moment de la clôture européenne, le Dow Jones, le Nasdaq Composite et le S&P 500 affichaient des gains compris entre 0,75 et 1,30%.
La relative accalmie observée dans le conflit au Moyen-Orient, où Washington et Téhéran se contentent d'arraisonner des navires alors que les négociations n'ont pas encore repris entre les deux parties, a permis aux investisseurs de réagir aux nombreuses publications d'entreprises. Toutefois, selon franceinfo, lors d'un échange de textos avec le New York Post, le président des Etats-Unis a jugé "possible" que les discussions avec l'Iran reprennent dans les prochains jours.
Les trimestriels à la loupeEn France, quatre grandes sociétés sont sur le devant de la scène aujourd'hui. Au sein du CAC 40, Danone s'est distingué avec un gain de 2,50%. Le géant de l'agroalimentaire a publié un chiffre d'affaires supérieur aux attentes au premier trimestre avec une progression de 2,7%, à 6,71 milliards d'euros, en données comparables. Le groupe en a profité pour confirmer ses objectifs annuels.En revanche, toujours au sein du principal indice parisien, Bureau Veritas a chuté de 10,59%.
Le spécialiste mondial des prestations d'évaluation de conformité et de certification appliquées aux domaines de la qualité, de la sécurité, de la santé, de l'environnement et de la responsabilité sociale a révisé ses objectifs à la baisse après avoir dévoilé des revenus inférieur d'environ 2% aux prévisions sur les trois premiers mois de l'année.Dans le rouge également, toujours au sein du CAC 40, Eurofins Scientific a dévissé de 9,69%. Le spécialiste des services de bio-analyses a généré un chiffre d'affaires trimestriel de 1,789 milliard d'euros, en hausse de 2,6% en organique, mais les analystes attendaient une progression plus conséquente.
L'activité du groupe a été notamment pénalisée par les conditions météorologiques en Europe du Nord et Amérique du Nord.Enfin, FDJ United a reculé de 7,95% après avoir annoncé un repli de son chiffre d'affaires de 3,2% en données publiées au premier trimestre. La contraction est en partie liée à l'alourdissement de la fiscalité sur les jeux.Dans le reste de l'Europe, TUI s'est affaissé de 3,68% après avoir lancé un avertissement sur résultats.Akzo Nobel a progressé de 2,57% grâce à un chiffre d'affaires trimestriel très proche des attentes et un Ebitda ajusté, bien qu'en baisse comme les revenus, supérieur aux prévisions.Enfin, ASM International, l'équipementier de l'industrie des semi-conducteurs, a dévoilé des comptes et des perspectives meilleurs que prévu.
Le titre s'est adjugé 7,11%.Devises, matières premières et macro-économieDu côté des changes, au moment de la clôture en Europe, l'euro était en baisse face au billet vert (-0,21%) et se négociait contre 1,1719 dollar.En revanche, les prix du baril de pétrole étaient en hausse, 2,02%, à 92,30 dollars, pour le WTI à New York, et 2,46%, à 101,37 dollars, pour le Brent de la mer du Nord à Londres. Enfin, l'agenda macro-économique était quasi-vierge de tout indicateur d'importance à l'exception des stocks hebdomadaires de pétrole américains. Ces derniers ont révélé des stocks à 465,7 millions de barils lors de la semaine du 13 avril, signalant une hausse de 1,9 million de barils par rapport à la semaine précédente. Ce chiffre constitue une surprise alors que les analystes tablaient au contraire sur un repli des stocks, de l'ordre de 1,2 million de barils.
Le reste de la semaine sera plus chargée avec dès jeudi les indices préliminaires mesurant l'activité dans le secteur privé un peu partout dans le monde (France, Allemagne, Zone euro, Etats-Unis), les nouvelles demandes hebdomadaires d'allocation chômage outre-Atlantique, ou encore l'indice de la Fed de Chicago.Copyright (c) 2026 Zonebourse.com - All rights reserved.